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Ils l’ont fait !

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Pauline partage ce que fut la session-retraite de Penboc’h Jeunes professionnels en 2017.

Penboc’h, j’y suis inscrite sur la recommandation d’une amie, parce que je sentais que j’avais besoin d’une forme de refondation dans ma vie, après plusieurs années au cours desquelles je me sentais emportées par un flot d’obligations et un peu déconnectée de l’essentiel. L’idée d’une retraite aussi longue qui me semblait austère, me rebutait un peu, mais les dates, le lieu, la tranche d’âge concernée, la spiritualité jésuite, tout cela correspondait si bien à mes souhaits que j’y voyais comme un appel à dépasser mes résistances. Je suis donc arrivée en ayant l’impression d’avoir déjà vaincu un combat, et profondément désireuse d’accueillir tout ce qui pourrait m’être donné dans cet environnement inconnu.

Je me suis tout de suite sentie personnellement accueillie. La beauté de la nature, la chaleur de la maison, m’ont émerveillée. Sentir à quel point chaque journée avait été minutieusement préparée par des animateurs donnant chacun leur temps et leur personne toute entière au service des retraitants, m’a donné à mon tour le désir de donner le meilleur de moi-même pour recevoir et progresser.

Les trois premiers jours ont consisté en une session, axée sur les thèmes de la vie professionnelle, de la vie affective puis de la vie spirituelle, trois sujets au cœur de mes questions de jeune trentenaire. Nous avons bénéficié de quelques enseignements très authentiques, qui m’ont fait beaucoup réfléchir. Nous avons ensuite eu des temps de partage avec un groupe d’environ 8 personnes que nous avons appris à connaître tout au long de la retraite. Cela m’a permis de sentir quels étaient les points douloureux pour moi, mais aussi les domaines où les choses étaient plus faciles et où je pouvais être force d’entraînement, toujours dans un esprit d’ouverture, de grande franchise et de confiance. Les temps libres ont aussi été l’occasion de faire connaissance des autres participants, autour d’un verre de cidre, d’un footing, d’une aquarelle, ou d’une baignade. Ce contexte m’a permis des rencontres profondes, où chacun abordait tout de suite les sujets importants.

Puis ont commencé les cinq jours de silence, rompus seulement par un échange quotidien avec un accompagnateur et un partage avec notre groupe. Ce silence, bien difficile au début, mais vécu en communauté, plein de sens et de recueillement, m’a profondément reposée, en me permettant de mieux voir et entendre, avec l’aide de mon accompagnante, ce que le Seigneur cherchait à me dire. J’ai eu l’impression d’entrer dans un chemin bien balisé par Saint Ignace de lecture de la parole de Dieu, une lecture nouvelle, approfondie, émerveillée, d’une parole qui m’a semblé tous les jours m’être personnellement adressée. Les prières en commun, les bons repas, les balades méditatives devant la mer, la découverte du modelage, ont enveloppé ce cheminement spirituel d’un halo de bonheur.

Avec un mois de recul, je vois des fruits nombreux. Ma foi a été renouvelée par cette expérience de rencontre de Dieu. Je lis la parole presque chaque jour, en y voyant le moyen de m’associer à la prière de la communauté des croyants et à entendre un appel très concret à vivre ma vie « encordée » au Seigneur. Avec cette sève nouvelle, j’aborde ma vie et ses défis avec plus de confiance,  entourée d’amis nouveaux aussi, avec un désir d’engagement et de vérité toujours plus fort.

Armelle, session-retraite Penboch jp 2017

Ma retraite à Penboc’h a été une sacrée aventure (sans jeu de mots).

Ce qui m’y a poussé ? Je ne saurais vraiment le dire. Cela faisait quelques années que je souhaitais faire une retraite estivale. Plusieurs propositions m’avaient déjà été suggérées sans qu’aucune ne suscite en moi d’élan particulier. Et puis, en 2017, était-ce du fait du curé de ma paroisse ou du coordinateur de notre groupe MCC qui m’en parlaient en des termes élogieux, je ne le sais. Une chose était certaine : j’avais envie de me rendre à Penboc’h !

 

Dès l’arrivée, je ne fus pas déçue, un cadre idyllique : un soleil radieux, une mer d’un bleu limpide, calme, reposante. Un cadre enchanteur qui a été un acteur majeur de ma retraite. Sans oublier … le silence… Tant attendu, tant redouté, mais ô combien riche, surprenant et salvateur.

Me retrouver seule, avec le Seigneur, a été le pic de cette retraite. Portée par ce silence tour à tour méditatif, consolateur, contemplatif, messager de la Parole dans ce cœur à cœur, j’ai pu rencontrer Dieu, l’adorer et surtout l’écouter. J’y ai trouvé des réponses. Certes à des questions que je n’avais pas posées, je l’ai souvent dit, mais des réponses qu’il me fallait avoir pour emprunter la voie sur laquelle je suis désormais engagée. Les accompagnateurs présents pour nous guider tout le long m’ont aidé dans le décryptage de toutes ces émotions et bouleversements qui me traversaient.

Les sessions de partage entre jeunes étaient l’occasion de mesurer à quel point tous, nous étions chamboulés au fil des jours par ce voyage au coeur même de notre foi. A l’issue de cette retraite, j’étais dans la joie du partage. Le sens du mot fraternité en Christ m’était révélée. Celui du mot communauté également : « Se sentir membre d’un corps » prenait tout son sens. Le plus exaltant était surtout de voir rayonner autour de moi, sur tous les visages, cette même joie d’avoir fait l’expérience de l’amour de Dieu chacun à sa façon. 

J’invite tous ceux qui en ont la possibilité à se rendre à Penboc’h. N’hésitez pas ou plus ! Faites-le !Cette retraite changera peut-être votre vie … ou pas, mais une chose est sûre, vous, vous en sortirez transformé !Je loue encore le Seigneur pour avoir conduit mes pas en ce lieu pour que je L’y rencontre. Alors, vous aussi, donnez-Lui rendez-vous à Penboc’h. Il vous y attendra.

Louis (26 ans), participant à la session-retraite Penboc’h JP 2016

« Je voulais faire un point d’étape après deux années de vie professionnelle. Je souhaitais à la fois prendre du recul sur les difficultés rencontrées et faire le point sur le choix d’orientation que j’avais posé : rejoindre, à la fin de mes études de commerce, un cabinet de conseil en management international. La proposition de la retraite « jeunes professionnels » de Penboc’h était idéale. Elle offre la possibilité d’un temps de retraite dans un lieu inspirant, entouré d’une belle nature (le parc mais surtout la mer toute proche et la côte). Elle permet de redécouvrir la saveur des exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola. Une forme de prière à la fois accompagnée et personnelle, guidée et libre, vécue dans la disponibilité du silence et la lecture des textes bibliques.
Je ne m’y trompais pas, et y ai trouvé plus que cela. D’abord, le plaisir d’être entouré d’autres retraitants avec qui les échanges sont faciles et avec qui les questionnements entrent souvent en résonnance. C’est aussi l’esprit « vacances » assumé, qui donne un côté décontracté sans rien enlever au défi spirituel à relever. C’est surtout la présence forte de l’équipe d’animation, composée de laïcs comme de religieux, qui prépare et adapte le déroulement de la retraite, et est disponible collectivement et individuellement. 

Qui perd sa vie la gagnera… et qui perd ses vacances ? Vivre dix jours de retraite ignatienne en Bretagne ne fait pas forcément vibrer les foules ; en revanche, c’est une occasion rêvée pour se mettre à l’écoute des mouvements intérieurs, subtils mais fondamentaux. Cela suppose un effort et un risque : dans quel état va-t-on être ? Le silence sera-t-il pesant, risque-t-on de ressasser des pensées stériles ? A Penboc’h, on peut avancer sereinement : tout est fait pour accompagner le chemin de chacun, le débloquer et l’éclairer lorsque c’est nécessaire, et subvenir aux besoins du corps, de l’esprit et de l’âme en vue d’une transformation intérieure. Plus d’un mois après le retour, je constate à quel point ces fruits de la session-retraite sont un ferment actif, et non pas un lointain souvenir vite enfoui sous la routine. »

  Matthieu partage l’expérience de la session-retraite Penboc’h JP 2015

« Je suis venu à Penboch avec le besoin de prendre du recul par rapport à ma vie bien remplie de jeune professionnel, ainsi que l’envie de dépasser plusieurs doutes / questions que j’avais par rapport à ma foi.

Les 3 premiers jours m’ont permis de relire ma vie sous différents angles (professionnel, affectif, vie en société) et de rencontrer d’autres jeunes qui se posaient les mêmes questions que moi, dans un groupe très ouvert et bienveillant. La confiance au sein du groupe nous a permis d’oser nous dévoiler, et d’avoir des échanges très libres et riches. Les matchs de volley sous le soleil breton nous ont aussi apporté de bons moments de détente !

Les 5 jours de retraite m’ont aidé, grâce à l’aide de mon accompagnateur, à trouver des premières réponses aux doutes que j’avais sur ma foi. Ca a aussi été l’occasion de prendre le temps de me poser et de réfléchir à ce qui comptait vraiment pour moi, pour essayer de mieux utiliser mon temps pendant l’année et me garder des moments pour souffler.

Le dernier jour a été l’occasion de relire tout ce que nous avaient apporté ces dix jours, puis de fêter ça pour repartir du bon pied ! »

Matthieu

Echo de Jeanne après la session-retraite de Penboc’h JP en août 2014 :

Pourquoi faire Penboc’h ? Depuis quelques années, je sentais que ma vie s’accélérait, « m’échappait » et même si j’étais globalement heureuse, l’envie de faire une retraite me taraudait. Je cherchais donc un endroit où prendre le temps de réfléchir à mon entrée dans le monde professionnel et ses implications dans ma vie personnelle. Je cherchais un nouveau souffle pour ne plus subir les journées mais être acteur de ma vie. De plus, ma relation avec Dieu était assez superficielle et j’avais besoin de me mettre à son écoute pendant 10 jours pour vérifier son importance ( ou non) dans ma vie.

Quels préjugés aurais-je pu perdre avant de faire Penboc’h ? J’avais très peur de ne rencontrer que des « fous de Dieu », des célibataires désespérés et à l’affût, des accompagnateurs clamant haut et fort qu’ils détiennent la seule et unique vérité. Et finalement, j’ai été très agréablement surprise par la diversité des retraitants (une cinquantaine de personnes), la force de se sentir soutenue par un groupe, de vivre ensemble même dans le silence ( pour une première retraite, j’étais ravie de me sentir portée par l’énergie de ce groupe autour de moi) et des accompagnateurs toujours bienveillants, disponibles et très drôles !

Quelle méthode Penboc’h ? Un cadre magnifique (chemin de randonnée, mer, lapins gambadant dans le parc…), des présentations denses pour ouvrir la journée puis des pistes de réflexion pour réfléchir avec méthode dans le calme avant un partage avec un groupe qui sera le même pendant toute la session-retraite ce qui nous permet de prendre du recul, d’avancer avec les autres. Une invitation à se laisser porter, à faire confiance à l’organisation de la journée alternant temps spi, temps libres, temps d’ateliers (écriture, chant, poterie….)

Mon bilan : Deux mois après, je réalise encore avec émerveillement les fruits de Penboc’h en moi : il ne faut vraiment pas avoir peur d’être comblé par Dieu qui donne en profusion ! Cela est évidemment éminemment personnel mais je me sens plus à l’écoute de mes désirs, de ce qui est bon pour moi et j’ai l’impression d’avoir les outils pour ajuster mes actes chaque jour à ce qui est important. J’ai surtout une soif de Dieu et de rencontre en vérité avec les autres qui s’expriment clairement et me donnent les moyens de m’engager librement.

Il ne faut donc pas hésiter à se donner cette chance, à prendre du temps pour se mettre à l’écoute de ce qui est bon pour nous, d’apprendre à mieux se connaître pour repartir dans la « vie quotidienne » avec un regard plus juste, plus avisé…« et faire de sa vie un chemin ! »   

Jeanne

Après avoir vécu la session-retraite de Penboc’h jeunes professionnels en août 2013

Témoignage de Pierre-Charles : 

En arrivant à PENBOCH, je ne savais pour tout dire où je mettais réellement les pieds. Je savais en revanche pourquoi je m’y étais inscrit. Je voulais prendre le temps de m’arrêter sur mon parcours afin de redonner un peu de sens à ma vie. Un peu perdu depuis deux ans, j’avais besoin de discernement pour réorienter ma vie professionnelle et affective.

Pour être honnête, j’avais une connaissance très vague de la Compagnie de Jésus et de la spiritualité ignatienne. En outre, je ne savais même pas que la retraite s’articulait notamment autour de cinq jours de silence.

Je me suis donc réellement laissé porter à mon arrivée.

Je ne repars pas de cette retraite avec des réponses clefs en main à mes questions de choix de vie, mais j’ai redécouvert la place de Dieu dans mon existence. J’ai redécouvert que lors de nos phases de doutes, de désespoir ou de tristesse, nous ne pouvons nous en remettre qu’à nous même et rester fermés dans une relation à sens unique vis-à-vis de nos épreuves.

J’ai réappris à m’en remettre à Dieu. J’ai pour la première fois appris à prier.

 La méthode ignatienne est concrète. Elle donne de l’importance à l’homme dans sa globalité : importance de se présenter reposé et d’avoir un rythme de vie peut-être davantage réglé (ce que nous avons parfois tendance à oublier au quotidien) et le plus important savoir comment méditer sur un texte biblique et rendre grâce au Seigneur, même pour des événements qui pouvaient parfois nous laisser indifférents.

J’ai relu mon parcours avec plus d’indulgence, appuyé et guidé par les animateurs des groupes de partage et mon accompagnateur, qui ont fait preuve d’une réelle bienveillance. J’ai suivi cette retraite aux côtés de jeunes aussi en quête de sens dans leur vie. J’ai appris à me mettre à l’écoute de leurs questionnements et à leur exposer les miens, tout cela dans un cadre magnifique.

Je n’avais pas retrouvé une telle paix depuis bien longtemps. J’ai découvert que le Seigneur veut la joie dans nos vies et que dans les ténèbres comme dans la lumière, il reste à nos côtés !

Un témoignage de Tiffany – Penboc’h JP 2013

Difficile de transmettre une telle expérience ! car c’est avant tout une expérience profonde et intérieure qui se vit, plus qu’elle ne s’écrit.

« Penboc’h » c’est faire réellement l’expérience de Dieu en soi, écouter la façon dont il me parle. Oser le regarder en face plutôt que de continuer à le suivre sans vraiment savoir pourquoi.

 Ainsi, faut-il vraiment chasser ses doutes quant à la peur du silence, à la durée de la retraite ou autres craintes, car ces dix jours sont un réel cadeau que l’on se fait, une occasion unique de relire sa vie en vérité et d’établir un véritable cœur à cœur avec Dieu en toute simplicité.

Je suis arrivée à Penboc’h avec certaines questions, qui ont notamment pris plus de sens lors des 3 jours de session de relecture de sa vie. Les 5 jours de retraite m’ont permis de comprendre qu’il fallait tout simplement que je ré-oriente mon regard vers le Christ, vers un chemin de vie.

Le seul chemin qui me permet d’être pleinement vivante en moi même et pour les autres. Cela m’a ainsi aidé à répondre, sans que je m’y attende, à mes questions et à comprendre bien plus de choses que ce que je pensais, de reprendre les bonnes clefs en main pour avancer en liberté.

Ainsi, faire « Penboc’h » c’est faire avant tout une expérience très concrète de rencontre personnelle avec Dieu, accompagnée par une équipe de très grande qualité. Se laisser guider, porter, pour réfléchir sur la meilleure façon d’orienter sa vie … honnêtement que demander de plus ?

Fais-toi ce cadeau, c’est l’un des plus précieux que tu peux te faire

 

Une escale à Penboc’h par Marie-Colombe (Penboc’h jp 2012)

Stress… Pression… Angoisses… Bourrasques… Des vents contraires m’emportent à cent à l’heure et je me laisse entrainer bien malgré moi dans ce tourbillon dont le cap m’est inconnu. C’est la tempête dans ma tête. Je me noie dans le flot d’informations qui se déversent en continu sur moi, et le mal de mer s’installe. Enfin, c’est le seau d’eau en trop. Le besoin de jeter l’ancre, d’enclencher le bouton « pause » de ma vie se fait pressant.

En naviguant sur le web, quelques brasses me font découvrir Penboc’h. Cinq jours de silence pour avancer au large de la Parole ? Je n’hésite pas, et me jette à l’eau.

Terre en vue ! Je pose le pied sur le sol, et découvre d’autres jeunes professionnels qui, comme moi, viennent faire escale à Penboc’h pour une dizaine de jours. J’apprends à faire connaissance avec les sept membres de mon équipage. Les temps d’équipe sont des moments forts qui rythment la journée et dans lesquels nous sommes invités à faire part du cheminement de notre pensée en toute confiance et vérité.

Peu à peu, les vagues de mon âme s’apaisent. Après trois jours d’adaptation, le moment tant attendu et redouté par tous arrive afin : le grand silence. Mes oreilles s’ouvrent alors… et j’entends à nouveau. Oui, j’entends les mouettes, le bruit des vagues qui roulent sur la plage… mais surtout, je L’entends s’adresser à moi. Il me parle et me guide. Je me laisse façonner par Sa parole. Le silence ouvre alors mes yeux. Aveugle, je retrouve l’audition. J’étais sourde et mes yeux se sont ouverts.

Les enseignements dispensés par les animateurs/capitaines de navires sur les exercices Ignaciens sont autant de petites bouées de sauvetage qui me sont confiées pour m’aider à affronter la tempête à mon retour. Un navigateur chevronné m’a été désigné pour m’apprendre à relire la carte de ma vie. A travers nos précieux échanges, des clefs me sont données pour apprendre à ne plus me perdre en chemin.

Trop vite, la cloche du départ sonne. Je m’apprête à embarquer. La tempête est désormais totalement apaisée. Je parviens même à distinguer au loin ma prochaine destination. Maintenant, je n’ai plus peur et embrasse avec joie la demande de Jésus « d’avancer en eaux profondes ».

Caroline et Christophe (Penboc’h JP 2012)

Il était une fois, un couple de jeunes professionnels, qui en avaient assez d’être submergés par les tracas de la vie quotidienne.

C’est par la providence qu’ils se décidèrent à consacrer 10 jours de leurs vacances, pour se ressourcer dans un lieu magnifique au bord du golf du Morbihan.

Ils sont enchantés de rencontrer des jeunes professionnels, de métiers différents avec des moyens financiers divers, ayant des préoccupations similaires. Ils ont tous des questions existentielles qui valent bien la peine d’être posées sur plus d’une semaine.

Ici pas de stress, les activités sont dévoilées jour après jour et chacun progresse à sa mesure.

Appréhendant un peu le silence prévu, ils en découvrent progressivement les bienfaits. Accompagnés individuellement et pouvant partager leur parcours en groupe, ils ont la possibilité d’assister à des témoignages ou des enseignements, tout en profitant d’activités de détente. Apprendre qui ils sont vraiment, dévoiler leurs souffrances, faire face à leurs difficultés ou encore reconnaître leurs priorités, et cela sous le regard de Dieu, leur permet de découvrir ce qu’ils cherchaient bien au fond d’eux. Chacun avance à son rythme en toute confiance et avec patience, où l’écoute prend un tout autre sens. C’est ainsi qu’ils retrouvent la joie et la paix ; la retraite peut alors se terminer par des festivités. Ils repartent chez eux bienheureux et motivés pour croquer la vie à pleines dents.

En bref, à Penboc’h on arrive avec un lourd fardeau et on repart léger comme une plume.

Vous ne savez pas ce qu’est Penboc’h ? C’est l’histoire de jeunes professionnels qui prennent un nouveau départ pour affronter la vie de manière sereine, et porter du fruit à l’infini. Penboc’h, ça ne se raconte pas, ça se vit !

Ils ont risqué!

Sur le temps de leurs vacances,
ils ont pris du temps pour Dieu.
Ils ont soustrait quelques jours
aux programmes habituels et
attendus, retrouvailles familiales,
voyages, activités sportives,
rencontres amicales…
Jeunes ou moins jeunes,
célibataires ou mariés, ils
se sont rendus libres le temps
d’une retraite à Penboc’h dans le
golfe du Morbihan. Partis avec
des attentes et des sentiments
divers, ils racontent ici
simplement ce qu’ils ont vécu,
ce qui a changé.
Ils témoignent des surprises que
Dieu réserve à ceux qui
s’engagent dans ce genre d’aventure.

Le coeur se dilate

Penboc’h, ça commence par un très beau lieu. Vous arrivez et tout de suite après l’allée centrale, ce n’est pas « sous les pavés, la plage » mais « après la pelouse, la mer »! Le golfe du Morbihan est là, avec ses îles et sa si belle lumière.

Puis vient ensuite la rencontre avec les autres retraitants et les accompagnateurs ( si variés): un mélange d’appréhension et de plaisir anticipé.

Autant il m’a fallu du temps pour me sentir à l’aise dans le grand groupe, autant j’ai tout de suite été en confiance avec les membres de mon équipe. Je me suis sentie libre de partager avec eux celle que je suis, puis, au cours de la retraite en silence, mes prises de conscience pas forcément flatteuses, mes colères, mes manques aussi et ma joie.

Joie de ce partage qui se visait en vérité de part et d’autre, joie de voir un peuple en marche et joie d’une rencontre.

Car Penboc’h, ce fut l’expérience de la rencontre avec le Christ. Il était là, vivant, tellement présent. Je témoigne de sa très grande miséricorde et de son amour infini. Sa parole m’a touchée au plus profond. Je suis marquée. C’est le coeur qui se dilate et qui me fait voir la vie autrement depuis: je vis plus intensément, avec un plus grand désir d’ouverture. C’est la découverte de toutes les richesses d’une seule journée et des grâces que Dieu met sur mon chemin.
C’est un trésor dans lequel je continue de puiser avec bonheur.
Marie-Eve

On peut le faire!

Ah! Tu as « fait » Penboc’h!? Admiratif? Interrogatif? Souvent la question s’arrête là, sans doute par pudeur de celui qui interroge ou de celui qui est interrogé. Ou peut être encore est-ce une volonté de garder une part de mystère. Comment vivre ce fameux temps de retraite, de silence? On sait qu’aller à Penboc’h c’est la volonté d’aller plus loin pour réfléchir sur le sens de sa vie. Pas si simple! Et si je m’apercevais que j’ai fait fausse route jusqu’ici? Penboc’h c’est comme un sceau du cheminement personnel, de l’acceptation du risque d’aller vers un peu d’inconnu, de prendre le temps de s’arrêter. C’est aussi la joie d’être ensemble en petite communauté de jeunes et d’accompagnateurs dans la bretagne éternelle ( Breizh daviken). C’est comme une source de vie et comme pour toute source l’eau a sa saveur particulière. Ce n’est qu’une étape vécue dans la fraternité, pas un aboutissement. Pour moi, Penboc’h a été aussi cette phrase d’Isaie:  » Ne crains pas, car… je t’ai appelé par ton nom » (Is.43). On peut le faire, tout simplement, et on ne le regrette pas!
Joseph

Il y eut un soir, il y eut un matin , et Dieu vit que cela était bon.

C’est un peu ça, Pen Boc’h : une succession d’heures où le Très-Haut crée « du très bon », nous recrée à Son image. C’est se rassembler soi-même dans le cycle des jours et des nuits, au rythme des marées, balayer de l’âme la vie passée et y découvrir que « Dieu était là », et si je savais qu’Il était là, je ne savais pas à quel point.C’est cheminer avec une équipe kaléidoscopique et symphonique pour voir quel son, quelle lumière inédite Il tire de chacun. Prendre conscience de Lui, de nous, du monde, avec une acuité et une tendresse toutes particulières, procéder à cette alchimie du cour qui transforme en joyaux les cailloux du sentier. Entrer avec Lui dans une modeste et époustouflante route de résurrection quotidienne et d’alliance renouvelée avec Lui, avec nous-même, avec la vie. Et surtout, et enfin, savoir que ce n’est que le début de l’aventure !!!
N. B.

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